Capture3

Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de la relation frère / sœur qui unit mes deux mini blonds. En presque 2 ans, elle a pourtant bien évolué, passant de la jalousie extrême à l’amour fou, avec quelques petits détour par un peu d’amour vache, évidemment !

A la naissance de sa petite sœur, mon mini chou n’a pas été facile. Avec nous, comme avec elle. Déjà lors de notre sortie de la maternité il me demandait, l’air interloqué “mais pourquoi il reste pas là le bébé ? Ya pas de place à la maison !”. Comment vous dire que ça annonçait bien la couleur de ce qui nous attendait dans les semaines à suivre. Et bien Bingo : il nous en a fait voir de toutes les couleurs ! Les cris ont redoublé d’intensité, les petites voitures ont “malencontreusement” commencé à voler au dessus du lit/transat/parc de sa sœur, et les roulés-boulés au supermarché sont entrés dans notre vie, sans prévenir.

BREF. La jalousie battait son plein et il a été difficile de le rassurer, de le consoler, de lui prouver tout notre amour, qui lui, n’avait jamais changé. Heureusement, ce temps là a été de courte durée (dit-elle avec beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de recul). Un mois et demi plus tard, il grandissait murissait subitement et apprenait à s’occuper seul, à jouer sans nous solliciter toutes les 17 secondes et à s’inventer des milliers d’histoires avec ses petites voitures, et autres légos. Avait-il compris que sa petite sœur nous demandait beaucoup d’attention et de temps ? Il semblerait que oui. Au fil du temps, les crises et la violence se sont estompés. Chacun avait trouvé sa place.

Les premiers sourires et rires de minicouette ont été une révélation. Notre petit blagueur lui trouvait donc enfin de l’intérêt : elle se marrait au moindre de ses faits et gestes. Chouette, une complice.

Depuis, cette complicité ne les a jamais quitté. La petite est dingue du grand. Le grand ne sait plus se passer de la petite. La petite imite le grand (tout-le-temps), et parfois, le grand imite la petite. Ils se réclament, se cherchent, se suivent, se fuient, mais s’adorent.

Un peu d’amour vache s’en mêle parfois, quoi de plus normal entre frère et sœur. Parfois mini chou est un peu brute, et ne réalise pas toujours qu’il peut blesser, il faut être aux aguets, mais le plus souvent, sa petite sœur rit aux éclats lorsqu’il la fait tomber (à n’y rien comprendre)(mais quand même merci la couche “amortisseur”). La jalousie s’est même récemment inversée : une minicouette grincheuse à la vue d’un câlin partagé avec son grand frère, par exemple. Mais très vite, toujours très vite, la complicité revient… et surtout lorsqu’il s’agit de faire tourner en bourrique leurs parents !

Tiens tiens… Je crois que ça promet de belles années à venir, tout cela !

relation frere soeur