On en parle

Vacances sans bébé… [ou comment j’ai survécu]

Enfin des Vacances sans bebe…. J’avais planté le décor ici. Imaginé la théorie, pensé pratique, tout orchestré. Pour que ça se passe au mieux. Et même la location avec HUNDREDROOMS.FR !

J’appréhendais. BEAUCOUP. TRÈS BEAUCOUP MÊME. (pas français?)(ah)

Je fais durer le suspense, hein, t’as vu. (ça marche, ou pas?)

Enfin voilà, c’est fait. Un pas de géant dans la vie de mon si petit bébé. Et dans la mienne aussi ! Une grande étape qu’on a franchi là tous les deux. Nous qui n’avions jamais été séparé plus de quelques heures…

Si je devais donner un “verdict” en un seul mot, incontestablement ce serait … “difficile”.

Bébéchou est resté toute la semaine chez mes parents, ce qui, de base, me rassurait. Ben oui, plus facile pour moi de confier mon fils (et mes angoisses) à ma maman – plutôt qu’à belle-maman, par exemple – de tout lui répéter mille fois, de lui envoyer un mode d’emploi de mon bébé ultra détaillé (oui, j’ai été jusqu’à rédiger un mode d’emploi de mon bébé)(oui, je suis dingue)(rooooh…), de lui réclamer mille textos par jour afin d’avoir des nouvelles, toussa toussa.

Nous nous sommes séparés le samedi soir, vers 18h30. Toute la journée j’avais répété à mon moustique que papa & maman allaient partir quelques jours mais qu’ils reviendraient, bien sûr ! Toute la journée je l’ai senti tendu, nerveux, comme s’il savait… Piouf ! Bien sûr qu’il savait… Les bébés savent tout, ressentent tout… des éponges, des vraies ! Au moment de partir, je l’ai installé dans son siège, dans la voiture de ses grands-parents, puis il m’a fixé, les yeux mouillés, la moue triste. Et là, j’ai du faire face. J’ai du sourire, alors qu’au fond de moi, mon coeur pleurait. C’est dur, ça fait mal. Puis ils sont partis.

Cinq minutes plus tard, un premier texto “pars sereine, il dort déjà…”. Ouf, mon petit coeur allait déjà mieux.

Nous sommes rentrés chez nous à minuit, à deux. La maison m’a semblé vide, triste, sans vie. Il a fallu s’occuper, pour ne pas y penser. Ça tombe bien, il nous restait nos valises à faire – pour un départ le lendemain à 9h, il était plus que temps ! 4h du matin… première fois que je m’endormais sans aller jeter un coup d’oeil au dessus de son lit (bon, pour être honnête, j’ai été voir, mais le lit était bien vide…)(pfff).

Le lendemain, nos esprits ont été bien pris. Le transfert vers l’aéroport, le voyage en avion, tout ça. Ça allait déjà mieux. Ce qui m’a clairement et (presque) définitivement soigné, ce fut ça…

vacances sans bebe

Arriver sur un lieu (de rêve) et voir cette vue (de rêve). VOILA ce qui m’a aidé à survivre. Oui oui, croyez moi, ÇA AIDE VRAIMENT. Parce qu’à ce moment là, on se dit que quand même, on a de la chance d’être là… Et que deux jours plus tôt, quand Bébéchou hurlait dans mes oreilles, j’en rêvais un peu (beaucoup) de ce petit coin de Paradis.

Alors on profite… #Pastaper

vacances sans bebe

Lundi soir : petite rechute. On décide de tenter la visioconférence avec Bébé. Equipés de nos smartPommes d’amour, on se retrouve comme deux gosses qui attendent leur cadeau de Noël en attendant que ça réponde. Ça y est ! Bébé nous voit, on le voit, il sourit, s’agite dans tous les sens, nous aussi. Après une longue discussion à coups de “baboum baboum baboum, beuh beuh, bah, mamamam, kak kak kak” il faut déjà raccrocher… le coeur lourd, mais heureux quand même ! Cependant, le lendemain, Super-Mamie regrette cet appel car la nuit a apparemment été… catastrophique… Coeur qui pleure, round 2.

On ne se laisse pas abattre : il faut prévoir plein de choses, s’occuper l’esprit, PRO-FI-TER, encore et toujours ! Plonger, faire des photos à gogo, se balader à scooter, longer les côtes en bateau… L’île nous offre des tas de possibilités que nous exploitons à FOND !

#Pastaper #bis

vacances sans bebe vacances sans bebe

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Des rechutes, toute la semaine, il y en aura eu d’autres. Merci la recrudescence de petits blonds à 4 pattes. Merci la Quinny croisée au détour d’un chemin (pour aller de la piscine 1 à la piscine 2, ou à la plage, j’hésite)(niark niark). Merci le papa qui appelle son fils par le prénom de MON bébé (ben quoi, il n’y en a pas qu’un des “Bébéchou” ?!). Merci la copine qui se met à pleurer parce que ses enfants lui manquent.

BREF. Il a fallu être forts, hein. Ces vacances ont été un véritable CHALLENGE. (comment ça j’exagère?)

Et puis voilà…. Samedi soir. C’est déjà l’heure de penser au retour. DEJA… oui, parce qu’on a quand même un petit pincement au coeur de quitter notre petit Paradis (nous sommes deux contradictions sur pattes, mais ça va, on le vit bien).

Le dimanche matin, un dernier petit tour à la piscine, un dernier repas en bord de mer, un dernier au revoir aux côtes bleues turquoises… Et bim. Coeur qui pleure – round 3 – mais pas pour les mêmes raisons !

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On se console en se disant que la prochaine fois, nous partirons peut-être à trois, cette fois !

Et pour le plaisir avant de clore ce billet…

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Si toi aussi tu as déjà survécu à des vacances sans ton gnôme, TAPE 2 !

 

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